Merci pour vos visites. Ce blog est un lieu d'échange et de partage. Vous souhaitez me donner votre avis, poser une question ? J'y réponds avec plaisir. A très vite ! Amitiés jardinières.
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mercredi 29 avril 2015

Reprise de mon blog le jour anniversaire du premier vote des femmes en France, il y a 70 ans.





Olympe de Gouges, 
une des premières féministes française, 
militante du droit de vote des femmes, 
guillotinée en 1793.
En hommage à ma mère, l'idée s'est imposée à moi de reprendre mon blog jardin, le jour anniversaire du premier vote des femmes en France, il y a 70 ans, le 29 avril 1945. Ma mère avait 25 ans.
ma mère en 1945.










Ce droit de vote, fut instauré par l'ordonnance du 21 avril 1944, prise par le Gouvernement provisoire du général De Gaulle à Alger. 







Depuis septembre 2014, le jardin a vécu librement sans intervention de la jardinière, mon énergie étant absorbée par bien des évènements de ma vie familiale.
Me voilà donc de retour, à petits pas ! Mon ami le jardin semble ne pas m'en tenir rigueur. Il a fait de son mieux et me réserve de bien belles surprises. Certes il n'a pu contenir les adventices qui se font fait la part belle et ont profité de mon absence pour malmener quelques-uns de mes chouchous, les vilains jaloux !

Un p'tit tour au jardin ?



Je sais, chers aminautes, certains d'entre vous aimeraient bien quelques noms de ces belles sauvages... Pour mon retour, j'ai bien envie de vous titiller un peu ! ô la vilaine !! Quoi que votre sagacité les aura sans doute reconnues..... sourire....

Je publierai des  billets sans doute irrégulièrement, rendrais quelques visites mais ce retour se fera en douceur... à petits pas... au gré de mes possibilités.

Un certain nombre d'entre vous m'ont adressé des courriels de sympathie, ces petits mots qui s'inquiétaient de mon silence.... Je les en remercie. Parfois les mots ne suffisent pas, alors on se tait mais le lien n'était pas rompu... l'amitié jardinière demeure.

A bientôt ! 

lundi 24 mars 2014

C'est la cata dans la rocaille ! un petit rappel de l'histoire de notre jardin.

La rocaille en cours de toilettage. 
Les salvia sont déjà rabattues 
et le sarclage a déjà commencé.

Nous nous sommes tellement concentrés sur les massifs que nous avons délaissé notre rocaille. Ingrats que nous sommes ! et pourtant, elle fut au centre de nos soins quand, en 2010, nous avons décidé de nous lancer dans le jardinage.

Elle était dans un état de désolation totale, cette rocaille conçue lors de la construction de la maison en 1988-1989. A l'époque nous avions si peu de temps à consacrer au jardinage que nous avions confié sa réalisation à un paysagiste, responsable également de l'engazonnement du terrain et des haies. Sa conception fut surtout pensée par lui tant nos connaissances jardinières étaient inexistantes. Le résultat nous plaisait assez. Nous l'avons entretenue tant bien que mal lorsque notre temps disponible nous en laissait le loisir. 

Nous l'avons abandonnée à son triste sort pendant une vingtaine d'années lorsque nous avons dû confier la maison à des locataires et partir sous d'autres cieux pour des raisons professionnelles.

Notre retour, la retraite venue, signa son sauvetage et sa rénovation de fond en comble tant elle était devenue plate comme une galette... bretonne qu'en l'occurrence je préfère dans l'assiette. Elle recommençait à avoir fière allure quand de nouveau la vie nous imposa d'autres priorités. Pendant deux-trois ans le jardin retrouva sa liberté parmi les herbes folles, les coquelicots, les pâquerettes, les mauves, le trèfle. Le liseron et autres adventices s'érigèrent en maîtres du jardin au grand dam des propriétaires des lieux.

La vie est un éternel balancier fait de hauts et de bas. Les ennuis de santé résorbés, les soucis de l'accompagnement d'une personne aimée 
plus d'actualité *, nous avons pu de nouveau nous concentrer sur notre jardin. Dans notre engouement créateur, nous nous sommes alors lancés dans la création d'un potager (entamée et délaissée pour le moment faute de temps) puis de massifs que nous continuons à parfaire pour notre plus grand plaisir.

Du coup, il nous faut apprendre à ne rien délaisser, un peu comme la mère de famille nombreuse qui doit s'occuper à la fois de tous ses enfants sans en négliger aucun. L'état de notre rocaille témoigne que ce n'est pas encore gagné mais nous y travaillons en petites fourmis travailleuses et persévérantes que nous sommes.

Depuis vendredi dernier, par touches successives, nous sarclons, taillons, binons. Les salvias sont ratiboisées. Hélas, je m'aperçois que je n'ai pas respecté le calendrier de la taille des gaillardes, idéalement fixé en novembre et qui commencent à repousser dans un beau désordre. Du coup, j'ai tout rabattu au sol et on verra bien ce qu'il adviendra de la floraison. Même travail pour les grandes achillées dont les tiges desséchées faisaient peine à voir. Tout est arasé, le massif respire. Ne riez pas, j'ai même découvert l'existence d'un calistemon laevis que j'avais oublié, submergé par l'exubérance des achillées. Et au fait, qu'en est-il de ce rosier grimpant que nous avons transplanté à l'automne dernier? Damnation, je crois bien que nous ne l'avons pas taillé ni enrichi la terre. Ouille, ouille encore un oubli ! Et la clématite toute chétive qui refuse depuis son implantation de se lancer à la conquête de la balustrade. Quelle ingrate !

Je ne peux faire de photos aujourd'hui tant il pleut mais je vous livrerai bientôt une photo de la rocaille ressuscitée, aérée, prête à de nouvelles aventures.

* plus d'actualités, hélas! puisqu'il s'agissait de ma mère décédée, elle qui aimait tant ce jardin ne l'aura pas vu sous ses meilleurs atours.
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